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Le trésor de Rennes-le-Château et la légende de la reine Sara

- Résumé d'introduction

- Nicolas Poussin: Et in Arcadia ego

- La tombe du Christ à Périllos, vidéo d'André Douzet

- Légende de la Reine Sara  (Nouveau Sans Frontières I - Unité 4 -leçon 3)

- Les mystères de Rennes-le-Chateau : vidéos de Jimmy Guieu (2*63 min)

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Au début de l’affaire de Rennes-le-Château, il est question du mystère de l’abbé Bérenger Saunière (1852-1917) et de la découverte d’un trésor… car monsieur le curé devient riche en peu de temps et de manière inexplicable…. La dimension « christique » est rajoutée par Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln dans leur ouvrage « L’Enigme Sacrée » éditée en 1982. Les auteurs présentent une théorie affirmant que Marie Madeleine est venue en France… avec un enfant de Jésus, et peut-être même avec… Jésus lui-même! (débarquant aux Saintes-Maries-de-la-Mer) Les auteurs supposent que les anciens rois mérovingiens pourraient être les descendants du Christ!

On peut alors se demander si « un » tombeau du Christ pourrait se trouver en France.

En 1990, S.P. Simon publie « L’or du temple et le tombeau du Christ – L’Énigme de Rennes-le-Château révélée. » L’auteur utilise les prophéties de Nostradamus pour conclure que le corps de Jésus se trouve à Rennes-le-Château.

 

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Nicolas Poussin, Et in Arcadia ego (vers 1650)

 

La tombe du Christ à Périllos :

La maquette-testament de l'abbé Saunières, de Rennes le Château à Périllos par André Douzet :

En 1632, Louis XIII, s'apprêtant à fonder le royaume de France s'emploie à dresser l'inventaire des terres de cette nouvelle entitée. Il envoie le notaire Courtade sur les terres des Perillos (Pyrénées orientales) qui y note la présence d'une "tombe sacrée et royale"... 

Publikováno 19. 3. 2010

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L'Histoire de la reine Sara :

Au 1er siècle après J.C., un peuple s'est installé dans la région des Saintes-Maries-de-le-Mer. Ces gens venaient d'un pays mystérieux de l'Asie. Ils avaient une reine.

Elle s'appelait Sara. C'était la plus belle femme du pays, la plus riche et la plus intelligente.

Sara et son peuple adoraient la déesse de la Lune. Tous les ans au printemps, ils portaient la statue de la déesse jusqu'à la mer et lui demandaient une bonne récolte ou de beaux enfants.

Un jour Sara voit une barque au loin sur la mer. C'est un jour de tempête. La barque n'a pas de voile et ses occupants vont se noyer.

Alors, Sara jette son manteau sur le mer. Le manteau immense recouvre la mer et les occupants de la barque peuvent venir à pied jusqu'au rivage.

Les occupants de la barque viennent de Jérusalem. Il y a Marie-Jacobée (soeur de la mère de Jésus); Marie-Salomé (mère des apôtres Jacques et Jean) et d'autres membres de la famille de Jésus. Jésus est mort et sa famille est persécutée. Ils ont fui sur une barque.

Ils parlent à Sara de leur nouvelle religion. Sara et son peuple se convertissent au christianisme. Ils construisent une église à l'endroit où se trouve aujourd'hui l'église des Saintes-Maries-de-le-Mer. Puis, ils partent évangéliser la région.

Voila pourquoi le village construit autour de l'église s'appelle les Saintes-Maries-de-le-Mer.

 

N.B. Les auteurs du Nouveau Sans Frontières complètent le texte par une note en bas de page :"N.B. Il y a deux versions à cette légende : la version chrétienne et la version gitane. Nous avons raconté la version gitane." Malheureusement, cette note montre une grande approximation et une certaine confusion, car, bien évidemment, les Gitans sont chrétiens (voir le pèlerinage des Gitans aux Saintes-Maries-de-la-Mer)

Les auteurs du Nouveaux Sans frontières ont ressenti profondément, sans pouvoir l'exprimer clairement, qu'il existât des chrétiens qui n'étaient pas tout à fait comme les chrétiens d'aujourd'hui. Plus qu'aux Gitans modernes, il faudrait s'en doute se référer d'avantage à l'arianisme des Wisigoths du royaume de Toulouse (418) pour saisir l'idée d'un Christ humain, et pas divin, qui aurait alors naturellement engendré une descendance avec sa compagne Marie-Madeleine...

Le papyrus évoquant la "femme de Jésus" serait authentique

Par Bernadette Arnaud Publié le 11-04-2014 à 13h08

"Jésus leur a dit, ma femme". Puis, un peu plus loin "Elle pourra être ma disciple". Lorsque le 18 septembre 2012, Karen L. King, une historienne américaine du Harvard Divinity Institute de Cambridge (Etats-Unis), lit pour la première fois ces quelques mots inscrits sur un fragment de papyrus de 3,8 sur 7,6 cm, un lourd silence s'abat sur assemblée.

Dans l’enceinte du très honorable Augustinianum Institutum Patristicum, un centre de recherche de la faculté de théologie de l’Université pontificale du Latran à Rome, les 300 érudits venus assister au 10e Congrès international d’études coptes sont littéralement médusés. Jusqu'alors, aucun texte antique reconnu par l’Eglise n’indiquait que Jésus ait pu avoir une « femme » (« himé »).

http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20140411.OBS3560/le-papyrus-evoquant-la-femme-de-jesus-serait-authentique.html

Cette thèse, ainsi que d'autres mystères encore plus épais, a aussi été développée dans les années 1990 par les vidéos de Jimmy Guieu :

Rennes le Château 1 - Le Grand Mystère ( 1992 )

Ajoutée le 18 août 2012

Rennes le Château 2 - Demain l'Héritage Révélé ( 1993 )

Ajoutée le 18 août 2012

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Par ce signe tu le vaincras

In hoc signo vinces

 

Monter sur le site exceptionnel de Rennes-le-château (Rhédae) est une expérience saisissante.

Le paysage qui s'étend à l'horizon provoque une impression sans pareil. Alors que les Pyrénées se laissent deviner au loin, les courbes, les ruptures et les accidents du terrain se mêlent aux couleurs contrastées et variées, les rouges des oxidations, les ocres des sables, les pierres à nues, tout compose avec la végétation une palette riche de nuances à n'en plus finir.

Au milieu de ce trésor débordant de richesses pour les yeux, se dresse sa majesté Bugarach, joignant dans un même geste aussi rustique que leste, les mystères de la terre aux lumières des étendues célestes.

A l'écart des grands axes de cirulation, comme laissé à l'abandon, cet ensemble fantastique repose dans un silence de cathédrale.

La petite église de l'abbé Saunière n'est pas en reste. Elle aussi, un peu en retrait des minuscules rues du village, provoque lors de sa découverte une impression inattendue et nouvelle.

Là encore, les couleurs vivent et variées du bâtiment se conjugent aux formes contrstées du jardin et dégagent un on-ne-sait-quoi de fascinant.

Entrer dans l'église, c'est bien sûr passé de la lumière à l'ombre, c'est se plonger aussi dans la fraîcheur salvatrice.

Le visiteur, pas encore habitué à l'obscurité soudaine, s'attend à rester dans un état d'aveuglement passager...pourtant son regard, sans même le savoir est déjà prêt à découvrir le démon de la porte - Asmodée - Eurynome ? - qui à l'unisson du site, paré de couleurs flamboyantes, efface d'un coup l'obscurité attendue par le visiteur.

Penchez-vous vers lui pour mieux contempler sa face grimaçante, il vous parlera dans un langage clair. En effet, alors que les inscriptions qui ornent l'église sont en latin, celle surplombant le démon de la porte est en français. Reprenant ainsi la tradition inaugurée par Galilée ou le Discours de la méthode de Descartes, délaissant le verbiage de l'élite, cherchant l'universel du langage naturel, le démon de la porte s'adresse au visiteur sans ambiguité :

 

Par ce signe, tu le vaincras !

 

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Sitographie et bibliographie :

Source du texte :

http://www.societe-perillos.fr/tombeaux_christ.html

Analyse de la peinture de Nicolas Poussin:

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/les_bergers_darcadie_versions_1.htm

Le nouveau Sans frontières, niveau 1 : Méthode de français et cahier d'exercices,de Philippe Dominique (Auteur), Jacky Girardet (Auteur), Michèle Verdelhan (Auteur), Michel Verdelhan (Auteur)

 

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